Reggae/hip-hop jazzy from Cergy (95)
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Anis signifie « le compagnon », en arabe littéraire.
De cette langue, Anis a gardé le goût des mots, grâce à son père, révolutionnaire marocain, réfugié en
France et médecin de campagne dans le Vexin français (Val d'Oise). Le goût des autres et de la société
lui viennent de sa mère, émigrée russe de la deuxième génération, et assistante sociale dans les cités.
Né en 1977 à Pontoise, dans le 9-5, Anis a grandi en écoutant Tom Waits, les vieux bluesmen Bo Diddley
et John Lee Hooker (Boogie Man), Billie Holiday, et aussi Edith Piaf, et Colette Magny : « Elles ont apporté
le blues en France, elles sont super rock n 'roll ces dames-là ! » . Plus tard, à Cergy, il est fasciné par les
rappeurs et rêve de faire des batailles de MC.
« J'ai pris conscience de ma voix à l'age de 5/6 ans. À l'école, on nous faisait faire du chant choral,
j'aimais l'harmonie des voix, je ressentais un bien être physique à chanter en ch½ur. »
Anis quitte l'école à 17 ans, prend quelques cours de piano au CIM, avec option saxo, apprend la guitare
en autodidacte, et joue dans divers groupes de Cergy (hip hop, reggae, punk).
« La scène, c'est l'endroit où j'ai le droit de frimer, d'avoir tous les excès, d'être mégalo, ce que je ne
peux pas être dans la vie...( Sinon je serais un c...) ».
Anis est lucide, malgré le milieu confortable dans lequel il a grandi, il aurait pu mal tourner.
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Anis signifie « le compagnon », en arabe littéraire.
De cette langue, Anis a gardé le goût des mots, grâce à son père, révolutionnaire marocain, réfugié en
France et médecin de campagne dans le Vexin français (Val d'Oise). Le goût des autres et de la société
lui viennent de sa mère, émigrée russe de la deuxième génération, et assistante sociale dans les cités.
Né en 1977 à Pontoise, dans le 9-5, Anis a grandi en écoutant Tom Waits, les vieux bluesmen Bo Diddley
et John Lee Hooker (Boogie Man), Billie Holiday, et aussi Edith Piaf, et Colette Magny : « Elles ont apporté
le blues en France, elles sont super rock n 'roll ces dames-là ! » . Plus tard, à Cergy, il est fasciné par les
rappeurs et rêve de faire des batailles de MC.
« J'ai pris conscience de ma voix à l'age de 5/6 ans. À l'école, on nous faisait faire du chant choral,
j'aimais l'harmonie des voix, je ressentais un bien être physique à chanter en ch½ur. »
Anis quitte l'école à 17 ans, prend quelques cours de piano au CIM, avec option saxo, apprend la guitare
en autodidacte, et joue dans divers groupes de Cergy (hip hop, reggae, punk).
« La scène, c'est l'endroit où j'ai le droit de frimer, d'avoir tous les excès, d'être mégalo, ce que je ne
peux pas être dans la vie...( Sinon je serais un c...) ».
Anis est lucide, malgré le milieu confortable dans lequel il a grandi, il aurait pu mal tourner.